Oui, j’utilise ChatGPT pour écrire. Et vous aussi, sûrement.
C’est devenu un réflexe. Mais à force de voir des textes copiés-collés sans âme, je me suis dit qu’un petit rappel s’imposait.
Voici les erreurs que je croise le plus souvent, et comment les éviter si vous voulez que votre contenu serve vraiment votre SEO.
Mais pourquoi il ruine le SEO ?
Parce que Google ne veut pas juste du texte. Il veut du contenu utile, crédible, écrit par ou avec l’aide de vrais humains compétents. C’est ça, le E-E-A-T.
Si vous balancez un pavé généré sans rien ajouter de vous — votre expérience, votre avis, votre expertise — vous passez à côté de ce que Google valorise le plus.
Et dans les faits, ça se voit :
- moins de clics,
- aucun lien entrant,
- zéro engagement,
- un contenu qui reste invisible.
Le SEO, ce n’est pas remplir une page. C’est gagner la confiance de Google et de vos lecteurs. Et ça demande plus qu’un prompt bien tourné.
C’est quoi l’E-E-A-T ?
E-E-A-T est un acronyme clé dans les guidelines de Google pour évaluer la qualité d’une page web. Il signifie :
- Experience — l’expérience vécue : avoir testé, pratiqué ou observé le sujet dont on parle.
- Expertise — la maîtrise du sujet : comprendre, expliquer, utiliser les bons termes, les bons exemples.
- Authoritativeness — l’autorité : être reconnu dans son domaine (avis clients, présence sur le web, citations).
- Trustworthiness — la fiabilité : proposer un contenu clair, transparent, sincère, et vérifiable.
En français, on pourrait dire : Expérience, Expertise, Autorité, Fiabilité. Moins sexy que l’acronyme anglais, mais tout aussi essentiel pour le SEO en 2025.
Si ton contenu ne montre pas clairement qui parle, pourquoi il est crédible, et à quoi ça sert… Google le déclassera.
Quelle erreur il faut arrêter de faire en premier ?
Le copier-coller brut. C’est la pire habitude.
Vous générez un texte avec ChatGPT et vous le balancez direct sur votre site ? Mauvais réflexe.
Pourquoi ? Parce que ces textes sont souvent lisses, sans ton, sans structure, sans valeur ajoutée humaine.
Et ça se voit. Pour Google, comme pour vos lecteurs.
La base, c’est de réécrire, d’adapter, d’ajouter votre point de vue, votre vocabulaire, des exemples réels, un ton qui vous ressemble.
En résumé : ChatGPT vous aide à démarrer,
mais le texte final doit être à vous…
sinon c’est creux, et personne n’aura envie de vous lire.
Pourquoi les textes IA sonnent creux (et comment les corriger)
Parce qu’ils n’ont pas de vécu. L’IA ne ressent rien, ne vit rien. Elle peut imiter, mais pas transmettre une vraie perception du terrain.
Exemple concret : vous voulez faire un article sur votre ville. Moi, c’est Carnac. J’y vis. Je sais ce que ça fait de marcher sur la plage un matin d’hiver, je connais les artisans, les routes, les coins à éviter l’été. ChatGPT peut résumer Wikipédia, pas ça.
Et c’est ça la différence entre un texte utile et un texte creux : l’ancrage réel, la voix humaine.
Corrigez ça en ajoutant ce que l’IA ne peut pas inventer : votre expérience, votre vision, vos détails.
Le singe du SEO — Homo sapiens pas tout à fait fini, mais il tape ses mots-clés mieux que toi.
Faut-il vraiment ajouter ses mots-clés à la main ?
Oui. Parce que ChatGPT ne pense pas comme un rédacteur SEO. Il va souvent oublier les recherches locales, les expressions exactes que tapent les gens, ou les variantes à fort volume.
Vous voulez vous positionner sur “site internet à Lorient” ? Vous devez le dire. Clairement. Dans le H1, les H2, les phrases, l’URL, la méta. Et ça, personne ne le fera mieux que vous.
Et ne vous fiez pas non plus aveuglément à ChatGPT pour sortir des mots-clés malins : il ne lit pas Semrush, il ne scrape pas Ubersuggest. Il peut inventer un mot-clé à zéro recherche sans s’en rendre compte.
L’IA peut vous aider à développer. Mais c’est à vous de glisser les bons mots aux bons endroits, avec de vraies données. Sinon, vous passez à côté du vrai levier SEO.
Est-ce que Google détecte les contenus ChatGPT ?
Google ne cherche pas “qui a écrit” mais “est-ce que ce contenu vaut quelque chose”. Il veut du concret, du vrai, pas du texte vide ou générique.
Ce qu’il regarde, ce sont des signaux : pas de structure, pas d’exemple, aucune info précise, un ton neutre… Là, oui, ça sent le texte jeté par une IA sans relecture. Et ça dégage.
Mais ici, ce n’est pas le cas. Cet article, je l’ai co-écrit avec l’aide de ChatGPT. Mais les idées, les exemples, le ton, les prompts — ils viennent de moi :
- J’ai demandé : “fais plus court et plus humain”
- “mets un exemple avec Carnac, une ville que je connais”
- “structure un sommaire avec des vraies questions qu’on se pose”
- “parle comme un humain qui connaît le terrain”
- “génère une image avec un singe qui tape sur un clavier violet”
Donc non, ce n’est pas (vraiment) un contenu IA. C’est un contenu guidé, relu, peaufiné par un humain — avec un assistant, pas un remplaçant.
Peut-on vraiment écrire un bon article 100 % avec ChatGPT ? Oui, mais rarement. Voici pourquoi la co-écriture reste la meilleure option pour un contenu efficace et crédible.
Conclusion
Vous voulez éviter les textes plats et créer du contenu qui remonte vraiment sur Google ?Je suis freelance basé à Carnac, dans le Morbihan sud, et j’aide les entreprises partout en France à se démarquer avec des sites internet performants et des articles de blog optimisés.
Pas de blabla, que du contenu utile, bien structuré, pensé pour le SEO. Mon job : faire en sorte que Google vous voie, et que vos clients cliquent.
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